A heart attack away…
by J.,
at 10:26
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Vous saviez vous que c’était l’hiver au Brésil?
Moi dans l’énervement et l’excitation d’aller à Sao Paulo pour la première fois j’ai oublié.
C’est froid l’hiver.
Surtout avec une valise remplie de vêtements d’été. À ma défense, l’affectation des équipages ne m’a téléphoné qu’à 21h15 pour que je sois à l’aéroport à 22h05. On s’entend, l’hiver brésilien n’est pas l’hiver québécois, mais un maximum de 18 degrés ce n’est quand même pas très chaud pour le popotin.
Après ne dizaine d’heures de vol nous arrivons enfin à Sao Paulo. Pour une fois je ne suis pas seule à être un peu perdu puisque nous logeons dans un nouvel hôtel. Je profite donc de l’après midi pour explorer un peu puis je rencontre le reste de l’équipage pour souper.
C’est à ce moment là que nous aurions du emporter un des défibrillateurs de l’avion. Juste au cas…
Après s’être assuré que je ne sois pas végétarienne, l’équipage m’emmène dans un genre de steakhouse. Alors que j’observe les coupes de bœuf du menu et que je fais part de mon choix probable à mon voisin de table, celui-ci m’explique que je n’ai pas besoin de choisir puisque j’aurai TOUT le bœuf en entier. Pardon???
Les serveurs se promènent avec d’énormes pièces de viandes, tout ce que vous avez à faire est de tourner votre jeton du côté vert pour oui et rouge pour non dépendant de la pièce de viande ou de votre appétit. Évidemment tout cela est accompagné de délicieux plats bouche artères comme des boules de mozzarella frites, des bananes frites, des pommes de terres maison frites et…des frites!
Le lendemain je suis retourner explorer Sao Paulo qui est une ville organisée et chaotique tout à la fois. C’est très difficile à décrire.

Le petit marché près de l’hôtel. Je pense que je me suis un peu fait avoir sur le prix des pêches. J’ai toutefois amélioré mes talents de négociatrice avec les mangues.

Alors que j’explorais les environs je me suis perdue et je me suis retrouvé par hasard sur la rue Canada. Je n’ai pas vu la rue Québec par contre.

La vue de l’ascenseur.

L’assemblée législative.



L’immense parc en face de l’assemblée législative.

Beaucoup trop de poissons.
Pour les garçons qui ont survécu à cette interminable lecture non je n’ai pas croisé Giselle Bündchen, mais je dois avouer que j’ai aperçu son sosie à plus d’une reprise.
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